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il y a 2 ans

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SAINT-FLOUR HANDBALL : UNE COUPE POUR SAINT-FLOUR.

Ce samedi 10 juin, le Complexe Sportif Intercommunal accueillait sous la responsabilité du Saint-Flour Handball les finalités de la coupe d’Auvergne et qui par la pusillanimité de responsables timorés n’était plus cette année qu’une trop insipide coupe du territoire. Pour les joueuses et les joueurs par contre les rencontres conservaient bel et bien la saveur de ces joutes qui réglaient pour une année la main mise sur un trophée bel et bien auvergnat.

 Chez les garçons, sous la direction du duo arbitral d’Amor et Jouad Hadjab, l’Étoile Sportive Pierrefortaise s’imposait en finale face à Chamalières. Si une meilleure circulation de balle, des « un contre un » plus souvent favorables, des arrêts déterminants du gardien de but permettaient aux cantalous de faire la course en tête, quelques coupables relâchements défensifs les empêchaient de se mettre hors de portée de puydômois qui à quinze minutes du coup de sifflet final et avec seulement deux buts de retard pouvaient encore espérer. Mais le bras de Mickael Portal, la vivacité de Yohan Baduel, les inspirations de Pierre-Clément Hurgon anéantissaient définitivement les derniers espoirs chamaliérois. Trente-quatre à trente. La coupe était cantalienne, pierrefortaise très précisément.

Pour la coupe féminine les sanfloraines étaient en lice avec tout d’abord la perspective d’une demi-finale à bien négocier contre Loudes pour accéder au droit d’affronter Cournon qui venait d’éliminer Yzeure. L’entame du match était équilibrée. Les égalisations se succédaient. Trois à trois. Cinq à cinq. Sept à sept. Les toutes dernières minutes de la première période permettaient à Saint-Flour de prendre un premier avantage de deux buts. Alice Soulier avait frappé. Neuf à sept. Dès la reprise, bien qu’en infériorité numérique, Cindy Garrouste et ses coéquipières creusaient un peu plus l’écart. Des relances précises, des montées de balles bien orchestrées, de beaux gestes défensifs, de bons arrêts de Meggie Morel dans ses buts grevaient les ambitions altiligériennes et agaçaient, au plus haut point, l’entraîneur loudois qui détruisait consciencieusement et avec entrain les bouteilles d’eau mises à la disposition de son banc. Victorieuses vingt-et-un à dix-sept, les filles de Sébastien Julhes étaient qualifiées pour la finale. Trente minutes plus tard, Sylvain et Florent Gimel sifflaient le coup d’envoi de l’ultime levée. Jusqu’à la sixième minute Cournon fit illusion, puis peu à peu mais irrémédiablement Saint-Flour mit la main sur le match. Derrière leur défense de plus en plus hermétique, Margaux Portalier tout d’abord, Meggie Morel ensuite, multipliaient les arrêts. Les attaquantes à l’aile, au centre, en position de pivot, en montées de balle, en attaques placées, en relances, se régalaient. Audrey Bompard, Alice et Estelle Soulier, Jessica Rover, Sandrine Fidelle, Camilla Delenne, Marina Gérodon, Laura Fumat, Cindy Garrouste, alternaient tirs de loin, de près, en extension, en appui. Chabalas, lobs étaient conviés à la fête. Douze à six. Dix-sept à huit. Vingt-huit à treize. Bien que sérieusement malmenées les puydômoises se battaient jusqu’au bout, défendant leurs couleurs avec fierté. Elles s’inclinaient devant plus fortes qu’elles, certes trente-quatre à seize, mais montraient un bel état d’esprit sportif. La coupe, elle, était cantalienne, sanfloraine en l’occurrence.


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